dimanche 10 octobre 2021

Le Scarbo de Ioannis Mandafounis et Manon Parent dansé par Manon Parent au Colombier à Bagnolet

             ©Jean Baptiste Bucau


Après avoir dansé à Genève, du 29 septembre au 3 octobre, Manon Parent vient à la rencontre du public du Colombier à Bagnolet. Le spectacle est suivi de la projection d'un film documentaire sur la méthode d'improvisation créative de Ioannis Mandafounis. 
A voir : un extrait de Scarbo sur Vimeo.
Biographèmes : Manon  Parent a grandi et étudié à Paris. Elle étudie et pratique le violon et la danse depuis l'âge de 4 ans, au Conservatoire de Danse et de Musique de Bagnolet, puis en Classe à Horaires aménagés Danse avec le Conservatoire de Montreuil. Après être diplômée du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris en danse contemporaine et en violon classique, elle passe un an au Ballet Junior de Genève. Durant sa formation, elle interprète entre autres des pièces de Stijn Celis, Gilles Jobin, Emanuel Gat, Christine Bastin et Ioannis Mandafounis. En 2011, elle obtient une bourse Fulbright qui lui permet d'étudier le Body Mind Centering avec Amy Matthews. C'est aussi là-bas qu'elle rencontre l'artiste visuel et musicien Sto Len, avec qui elle crée le duo performatif et interactif "Saturn Dogs", musical et dansé, qui tourne aux Etats-Unis, en France et en Allemagne. Installée à Berlin depuis 2013, elle exerce le métier d'interprète dans les champs de la musique et de la danse, ainsi que celui de compositeur pour le théâtre, la danse, le cinéma et la télévision.
Ioannis Mandafounis est né à Athènes en 1981. Il s'est formé au Conservatoire national Supérieur de Paris. Interprète au sein du Göteborg Opéra Ballet, Nederland Dans Teater II et, de 2005 à 2009, de la Forsythe Company, il a fondé, en 2009, la Lemurius Company avec Katerina Skiada et Anastasis Gouliaris puis la Compagnie Project 11, avec Fabrice Mazliah, devenue la Compagnie Ioannis Mandafounis. Sandanse mêle arts martiaux, improvisation et danse classique. Lauréat en 2015 du prix suisse de Danseur d'excellence, Ioannis Mandafounis enseigne dans de prestigieuses écoles internationales.

jeudi 16 juillet 2020

Troisième numéro de la Revue Bertrand

Au sommaire de ce numéro :


Hugo Boyère, Des feux aux reflets inquisiteurs : lecture du cycle du feu dans Gaspard de la Nuit

Arthur Houplain, Politique et satire sociale dans "La Messe de minuit" 


Steve Murphy, Les écornifleurs triompheront-ils toujours ? Résistances du père Chancenet 

Nathalie Ravonneaux, Ondine, un livre d’art d’Alain de La Bourdonnaye 

Georges Zaragoza, Le théâtre peut-il être fantastique ? (À propos de Daniel)

Nathalie Ravonneaux, La correspondance de Bertrand et Célestine et la vente des six lettres de Bertrand à David d’Angers à la fin du XIXe siècle 

Nathalie Ravonneaux, Lecture des sonnets "À l’auteur d’Hernani" et "À Victor Hugo, poète" 

Claire Bigel, Daniel, du Sturm und Drang au drame romantique

Marcelle Roussey, À quelque(s) bibliophile(s) : pour une exhumation du Gaspard de la Nuit de Daniel Vierge.

vendredi 27 mars 2020

Un Premier Prix pour Valentina Gosetti et Eliza Kent



L'article de Valentina Gosetti et Eliza Kent, "Maribas et la sorcellerie masculine", paru dans le deuxième numéro de la Revue Bertrand, a reçu, le 21 mars 2021 le PRIX à la mémoire de JAMIE BISHOP décerné chaque année par l'association internationale pour le fantastique dans les arts.

Nous adressons toutes nos Félicitations aux Lauréates.

samedi 2 novembre 2019

Conférences en février 2020

Samedi 15 février 2020, Académie des sciences, arts et belles-lettres de Dijon

14h : Accueil et présentation
14h30 : Jacques-Remi Dahan, "Un poète de province parmi les premiers lecteurs de Gaspard de la Nuit : Léon Boitel"
15h : Arthur Houplain, "De l'image de la lumière comme paradoxe de lecture dans Gaspard de la Nuit"
15h45 : Annie-Chaux-Haïk, "L'apport de Jehannin de Chamblanc, parlementaire et collectionneur dijonnais du dix-huitième siècle, à l'œuvre d'Aloysius Bertrand"

dimanche 15 septembre 2019

Deuxième numéro de la Revue Bertrand

Au sommaire de ce numéro, un travail sur les sources dont Bertrand pouvait disposer à la Bibliothèque patrimoniale et d'étude de Dijon, une lecture de "Départ pour le Sabbat" à la lumière de l'histoire de la sorcellerie, une étude de la fin de la "Préface" de Gaspard de la Nuit au sein d'une réflexion sur les illusions dans l'œuvre, une analyse de "Jehan de Vitteaux", un recensement des manuscrits connus à ce jour, l'influence de l'œuvre de Bertrand sur Isel Rivero, deux lettres des Impénitents à Ossip Zadkine sur le frontispice de l'édition de 1966, le triptyque "Un Rêve" de l'artiste contemporain Philippe et un entretien avec Georges Varsos, maître d'œuvre de la traduction de Gaspard de la Nuit en grec moderne.